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Paysage, biodiversité et gestion de l'eau.
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Formes urbaines et Economie d’énergie
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Déplacements |
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Atelier de synthèse |
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| vous êtes ici > urbanisme > Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) |
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Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) : outil opérationnel de l'urbanisme
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La commune a initié en 2010 des études préalables à l'aménagement d'une Zone d'aménagement concertée (Zac) multisites. 25 ha ont été définis dans une opération globale prenant en compte les déplacements, la préservation de l'environnement et le paysage. La municipalité a l'objectif d'offrir de nouvelles possibilités d'habitat permettant une mixité de population conformément au Plan local de l'habitat - qui prévoit la réalisation de 40 logements par an pendant dix ans.
Une équipe pluridisciplinaire travaille sur les perspectives de développement de Monterblanc: Archidée (paysage et urbanisme) Guillemot (voirie) TBM Chauveau (environnement énergie) et EADM, société d'économie mixte d'aménagement du Morbihan.
Quatre ateliers avaient été proposés au printemps, ils ont permis de débattre des enjeux du projet. Les bureaux d'études ont établi des scénarios d'aménagement sur l'ensemble des secteurs définissant ainsi les potentiels d'habitat et leurs formes possibles, les espaces publics, les circulations douces à l'échelle de la commune ainsi que les espaces à conserver et à paysager.
Une expo à la mairie
L'équipe municipale a souhaité partager cette étape d'étude avec la population en organisant le mardi 29 novembre à 18h, à la salle des fêtes, une réunion publique de concertation. Une exposition se tiendra pendant dix jours à la mairie à partir du 30 novembre ainsi que deux journées et demie de permanence les 9 et 15 décembre matin, aux heures d'ouverture, qui permettront de répondre aux questions des personnes intéressées.
Téléchargez la presentation du projet en pdf (soyez patient, c'est assez lourd : 5,65 Mo)
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Photos de la réunion d'information publique du 29 novembre 2011
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Etudes préalables à la création de la ZAC
Compte rendu des échanges, ateliers AEU, Monterblanc
1° ATELIER THEMATIQUE DU 26 MAI 2010 : Paysage, biodiversité et gestion de l'eau.
2° ATELIER THEMATIQUE DU 09 JUIN 2010 : Formes urbaines et Economie d’énergie
3° ATELIER THEMATIQUE DU 23 JUIN 2010 : Déplacements
4° ATELIER de SYNTHESE 7 juillet 2010
5° REUNION DE CONCERTATION DU 29 NOVEMBRE 2011 |
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Etudes préalables à la création d’une ZAC multi-sites
REUNION DE CONCERTATION : 29 novembre 2011 |
L’objectif de la réunion publique était de présenter la ZAC multi-sites de Monterblanc, environ 70 personnes étaient présentes dans le public.
L’objectif de la commune à travers le projet est de conforter le bourg, d’offrir du logement pour tous, de penser une opération globale cohérente à l’échelle du bourg.
Depuis 2010, une équipe pluridisciplinaire travaille sur un périmètre de 35 ha. Le périmètre prévisionnel de ZAC fait
24 ha pour un potentiel de 450 logements. Des espaces naturels sont conservés et un plan de circulation doux a été pensé à travers chaque secteur pour constituer une boucle à travers la commune.
Les 7 secteurs d’étude sont présentés et la synthèse de la complémentarité des projets les uns par rapport aux autres est également commentée.
Cette présentation est annexée au présent compte rendu. 
La présentation a suscité les questions suivantes :
Dans le centre bourg, on ne perçoit pas la création d’une place publique conviviale ?
On imagine cette place en arrière des bâtiments commerciaux existants. Cette place se
constituerait entre la bibliothèque actuelle, les commerces et notamment le bar qui à terme pourrait souhaiter s’ouvrir au Sud et développer une terrasse sur cette nouvelle place.
Entre la médiathèque future et la maison des associations, on imagine un esprit de square et à l’Ouest de la médiathèque (+ bureau de poste + distributeur automatique + salle d’exposition), un recul de 5 m par rapport à la voie permet de créer une ambiance de « parvis commercial ».
Pourquoi imaginer une nouvelle bibliothèque au lieu d’étendre celle existante ?
La médiathèque dans ce projet répond à 2 objectifs.
Une plus grande fonctionnalité et une taille adaptée au besoin, difficile à atteindre dans une réhabilitation-extension.
D’autre part, on utilise cet équipement pour venir redessiner l’espace public et recréer des liaisons, un coeur animé. Le choix du positionnement est donc lié au dessin de l’espace public futur.
Pourquoi ne pas avoir envisagé la médiathèque dans le secteur de Pont Morio ?
C’est une solution qui a été évoquée mais la médiathèque est considérée comme le
moteur pour redynamiser le centre et engendrer sa restructuration. En l’éloignant on juxtapose les équipements et on vide le bourg d’un potentiel de redynamisation.
Dans le secteur de la route d’Elven, le chemin piéton / cycle traverse ma propriété privée ?
En effet, le projet vise à poser les objectifs à long terme pour l’évolution de la commune. L’ensemble du projet est donc dessiné sur des propriétés privées.
Une fois que le choix de projet sera arrêté pour la création de la ZAC, le processus de négociation avec les propriétaires fonciers sera amorcé.
Quel est le phasage des différents quartiers ?
Les quartiers qui seront réalisés en priorité sont classés aujourd’hui au PLU en zone 1AU, par conséquent le secteur de la route d’Elven, classé en 2AU, sera réalisé dans un deuxième temps. A priori, le secteur de Kerentrec’h devrait être urbanisé en priorité.
Comment est organisée la liaison piétonne Nord Sud dans le centre bourg ?
On imagine qu’un chemin empruntant le coté de la parcelle de la pharmacie rende possible une liaison piétonne et visuelle qui donne accès direct entre la place Anne de Bretagne et la future médiathèque.
Pourquoi l’avenir de l’école publique n’est-il pas traité ?
C’est une mission de diagnostic et de programmation différente qui fera l’objet prochainement d’une nouvelle étude.
La notion de centre bourg, de coeur de bourg a été largement évoquée ce soir ; or en ce qui me concerne, cela ne va pas sans l’Eglise. Pourquoi l’aménagement de la place de l’Eglise n’a-t-il pas été étudié ?
En effet, le projet d’aménagement du coeur de bourg ne porte pas sur l’aménagement de la place de l’Eglise ; cependant, en aménageant le secteur de Pont-Morio, au nord de l’Eglise, les limites du centre bourg seront forcément redéfinies, par la création d’un front bâti.
Pourquoi ne pas avoir étudié les secteurs Nord de la commune ?
Les études de ZAC ont suivi les choix du PLU qui a déterminé les zones urbanisables. Les secteurs Nord n’en font pas partie.
Qu’est-ce qui est déjà décidé et validé dans ce qui est présenté ce soir ?
La dernière décision officielle de la collectivité remonte début 2010 à l’engagement de ces études. La prochaine décision du conseil municipal sera de créer la ZAC (acter ce programme et ce périmètre et un nombre de logements). Elle aura lieu après la concertation et après avis de la DREAL (instance environnementale de la région).
Quel est le mode de choix d’un aménageur ?
Après création de la ZAC, la commune choisira un aménageur selon les modalités deconsultation définies par l’ordonnance du 6 juin 2005.
Comment maîtrise-t-on la qualité du projet entre les intentions aujourd’hui et 12 ans de réalisation ?
Une convention d’aménagement unit la commune et son aménageur, la commune reste donc maître des intentions de projet.
La maîtrise des constructions des promoteurs à qui seront vendus les îlots ou des acquéreurs particuliers de lots libres se fait par différents moyens : la définition par la commune et l’aménageur de cahiers des charges architecturaux et environnementaux, des missions de visa sur les permis de construire afin que l’urbaniste de la ZAC valide les projets de construction, la consultation de promoteurs sur la base de cahiers des charges exigeants.
Compte tenu de l’envergure du projet, l’engagement financier de la collectivité n’est il pas disproportionné ?
La concession d’aménagement permet à la commune de transférer la maîtrise d’ouvrage et donc le portage financier à l’aménageur. Des équilibres devront être trouvés entre ce qui relève de la ZAC à la charge de l’aménageur et ce qui relève de financement essentiellement public.
Une exposition se tiendra pendant 10 jours en mairie. Un cahier sera à disposition du public pour faire des remarques.
Les 9 et 15 décembre matin (aux heures d’ouverture de la mairie), une permanence en mairie permettra à toute personne intéressée de venir poser des questions.
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ATELIER THEMATIQUE DU 26 MAI 2010 : Paysage, biodiversité et gestion de l'eau. (version .pdf pour imprimer) |
L’atelier a pour objectif d’échanger sur l’analyse environnementale et paysagère du site d’études préalables à la ZAC multi-sites de Monterblanc.
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La société EADM, mandatée par la commune pour l’assister dans le pilotage des études, rappelle la démarche
.
Il s’agit d’une étude menée dans le cadre de l’Approche Environnementale de l’Urbanisme (A.E.U) visant à analyser les formes urbaines, le contexte social, les déplacements, l’eau, les questions d’énergie, de climat, la biodiversité, les nuisances et déchets et à partager cette analyse et les objectifs qui vont en découler avec toutes les personnes concernées par le projet.
Il s’agit aujourd’hui de s’intéresser particulièrement à la dimension environnementale et paysagère de cette analyse. C’est le croisement et la superposition des analyses qui permettra de faire ressortir les enjeux et donc les orientations pour les futurs
aménagements.
Après un rappel par EADM de l’importance patrimoniale et environnementale du bocage en Bretagne, de l’attention particulière à porter aux boisements plus rares en Bretagne que sur le territoire national, le bureau d’étude environnement présente son analyse.
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L’analyse de TBM-CHAUVAUD, le bureau d’étude environnement, repose sur une approche « scientifique » qui attribue des qualités environnementales au site en fonction de relevés d’espèces faunistiques et floristiques précis.
Le parcours très exhaustif du terrain a permis de désigner :
- des espaces de prairies « sèches » avec une nature relativement banale,
- des espaces boisés dont certains représentent un intérêt pour la biodiversité plus que pour les espaces végétales,
- des espaces de fourrés et haies importants surtout parce qu’ils constituent des couloirs de circulation pour les animaux « des corridors écologiques »
- des terres agricoles peu riches d’un point de vue faune flore.
La faune est inventoriée par des observations précises sur le terrain, les relevés doivent se compléter au cours de l’été, comme pour la flore.
Des murets ont été relevés sur le périmètre d’étude constituant des éléments d’intérêt autant du point de vue patrimonial que de la biodiversité (beaucoup de vie dans les murets).
Le site d’étude est bordé de cours d’eau mais aucune zone humide (ces zones sont connues pour être propices à un développement faunistique et floristique particulièrement intéressant), ne se situe dans le périmètre d’étude.
Les documents réglementaires qui dépassent l’échelle de la commune (Parc Naturel Régional, SCoT, SDAGE, SAGE) confirment l’importance de préservation et valorisation de la « trame verte » (une continuité naturelle de végétation) et la « trame bleue » (un chemin de l’eau) qui encadrent la commune à l’Ouest et à l’Est.
Ces documents portent également les objectifs de qualité de l’eau, de préservation de maintien de biodiversité, de prévention des pollutions, auxquels chaque projet de chaque commune doit pouvoir répondre.
- Des questions sont posées sur la relocalisation des différents sites d’étude, le manque de repérage sur photos aériennes rendant la lecture difficile. Les prochaines réunions s’appuieront sur des supports cartographiques mieux repérés dans la commune.
- Le constat d’une nature qui ne présente pas des caractéristiques très exceptionnelles sur la commune soulève la question de la possibilité d’utiliser le futur projet comme un vecteur de réintroduction du végétal et de la nature dans le bourg.
- Une question est posée sur le futur des lieux considérés comme d’intérêt écologique dans le projet.
L’objectif ici du bureau d’étude est d’analyser l’intérêt des sites pour donner des hiérarchies entre les zones à protéger impérativement et celles moins importantes pour que le projet soit élaboré en fonction de ces données préalables.
- La question de la prise en compte des pentes et de la perception du paysage depuis les abords de la commune est soulevée car le premier exposé ne l’évoque pas.
Il s’agit justement de l’objet de l’analyse et de l’intervention d’ARCHIDEE qui apporte la vision du paysagiste, c'est-à-dire une approche sensible qui a pour objectif une qualification plus subjective des espaces alors que l’analyse environnementale se veut plus objective, plus « quantitative ». |
L’analyse d’ARCHIDEE, Paysage, urbanisme et architecture, apporte la notion de paysage fermé à l’Ouest de la commune, la végétation formant une barrière visuelle alors qu’au Nord Est existe un grand dégagement.
Il ressort des caractéristiques paysagères différentes sur chacun des secteurs de cette étude :
- Des effets de belvédères au Sud donnant des vues lointaines vers le bourg,
- Des sites plus fermés créant une impression d’intimité, qualifié « d’effet de chambre »,
- Des espaces publics en centre bourg qui méritent d’être remis en valeur et relier comme le square ou la place Anne de Bretagne,
- Des qualités d’ambiance à préserver notamment en lisière du site Nord Ouest ou sur le chemin creux Sud Est.
L’ouverture de la vue depuis la route d’Elven vers le bourg donne au site Nord Est d’étude un effet « de vitrine » de la commune.
Une remarque est formulée dans l’auditoire indiquant que cette entrée de bourg donne à voir aussi l’urbanisation qui a déformé la perception boisée des hauteurs Sud plus lointaine. La question est posée de savoir comment le projet pourrait aussi améliorer cette perception depuis l’Est vers les hauteurs au Sud.
Une question est aussi formulée sur le traitement de la perception de la commune depuis l’autre
entrée par l’Ouest, depuis Vannes, qui mériterait d’être améliorée .
Le périmètre du futur projet ne couvre pas ce secteur mais il faudra voir comment le projet peut contribuer, sur le secteur qu’il couvre, à augmenter la qualité des entrées du bourg. |
Enfin, le cabinet GUILLEMOT, bureau d’étude VRD s’est attaché à montrer la sensibilité dans le traitement des eaux de pluie sur un projet. Après avoir longtemps « caché » et évacué l’eau par grilles et tuyaux, l’eau est traitée et valorisée comme un élément naturel du paysage.
Au lieu qu’un bassin de rétention constitue « un trou de bombe » grillagé, elle peut être le support d’un élément de qualité, en étant plantée, aménagée, intégrée. Le circuit de l’eau est rendu visible et au lieu de le réduire à sa fonction technique, l’eau redevient un élément fort du paysage. Sa maîtrise et sa régulation peuvent même conduire à la mettre en scène (fontaines,…) pour l’intégrer comme un jeu dans l’espace public. Gérer l’eau, c’est aussi limiter la quantité qu’il faut écouler et donc utiliser les matériaux dans les aménagements qui permettent qu’un maximum soit directement infiltré dans le sol.
Sa gestion passe aussi par sa récupération et sa réutilisation (pour l’arrosage sur chaque parcelle ou l’usage domestique par exemple).
| Plusieurs remarques de participants à l’atelier soulignent l’intérêt de mettre en oeuvre cette démarche de préservation et remise en valeur de l’eau. |
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ATELIER THEMATIQUE DU 09 JUIN 2010 : Formes urbaines et Economie d’énergie (version .pdf pour imprimer)
L’atelier a pour objectif d’échanger sur l’analyse urbaine du site d’études préalables à la ZAC multi-sites de Monterblanc et d’aborder la question réglementaire et technique des économies d’énergie dans le bâti.
THEME 1 – Enjeux environnementaux |
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| Préserver la biodiversité QUELLE ACTION VIS-À-VIS DU PATRIMOINE ECOLOGIQUE PROLONGEANT LES TRAMES VERTES ET BLEUES DE PART ET D’AUTRE DU CENTRE BOURG
Mailler des sentiers pédagogiques, promenades, parcours sportifs, en liaison avec les pôles d’équipements?
Faut-il rendre accessible l’ensemble « patrimoine écologique » du site ?
Faut-il renforcer les lisières pour mieux protéger l’environnement?
Quel prélèvement sur l’espace agricole ?
Quelle gestion des eaux pluviales POUR LIMITER LE RUISSELLEMENT : Créer une trame verte qui intègre une gestion de l’eau en surface pour partie? Ou préférer le tout tuyaux?
Profiter des murets haies/talus, fossés pour gérer le pluvial, renforcer le réseau murets haies/talus? Encourager la réutilisation des eaux de pluie chez les constructeurs (citernes de récupération d’eau) ? |
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Le cabinet d’architecture urbanisme et paysage Archidée expose l’analyse urbaine de la commune de Monterblanc.
- La rue de la Fontaine Saint Pierre constitue un élément fort de l’identité de Monterblanc. C’est une rue qui présente des fronts bâtis, c'est-à-dire des bâtiments accolés de même hauteur qui cadrent la rue et lui donnent une qualité de rue de bourg. La place de l’église n’existe pas vraiment mais les perspectives sur l’église depuis l’Est de la rue sont très intéressantes dans la qualité de perception du centre.
- La rue de Kerentrec’h présente aussi une structure bâtie qui cale la rue à l’ouest et des éléments de patrimoine très forts avec la maison des associations notamment. Quand on arrive de l’ouest ces bâtiments donnent à l’entrée du centre un effet «de porte » très valorisant. Certains espaces de stationnements clôturés dans le coeur d’ilot apportent des fermetures et moins de qualité à ces espaces de centre bourg.
- La place Anne de Bretagne est un espace public important, mais dont les limites sont mal constituées. On ressent une ambiance de centre bourg depuis la place quand on regarde vers le Sud. Mais en se retournant pour regarder au Nord, trois pavillons jouxtent la place et cette vue porte à se demander si on est toujours en centre bourg.
- Sur la rue de la mairie, de la même façon des longueurs de façade donnent un caractère de rue de bourg mais des constructions plus isolées structurent moins l’espace public.
- Au Nord Est de l’église le chemin piéton, les vues sur l’église et les espaces libres entre les bâtiments existants constituent un vrai espace d’enjeu pour contribuer encore à structurer l’image de centre bourg.
- Le centre bourg est finalement entouré par une certaine disparité de constructions : d’un coté par des logements individuels qui représentent 11logts/ha alors qu’au Sud les bâtiments qui permettent davantage de se reconnaitre dans un centre bourg représentent 80 logts par ha.
Les enjeux sur le centre :
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- Requalifier l’ilot central pour en affirmer sa fonction de coeur de vie
- Trouver des relations entre la rue de la Fontaine St Pierre et ce coeur de vie
- Donner un cadre plus constitué à la place Anne de Bretagne
- Travailler sur une image d’entrée de Bourg sur l’Est de la fontaine St Pierre
- Mettre en valeur l’espace Est de l’Eglise en s’appuyant sur la continuité verte
Sur une vision d’ensemble de la Commune
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En 10 ans une très grande partie du territoire a été consommé par l’urbanisation, grignotant même sur les continuités naturelles au Sud de la Commune. L’euphorie pavillonnaire, qui s’est produite sur de nombreuses autres communes également, a constitué une réponse à la forte demande de logements individuels mais avec les limites :
- De consommer énormément d’espaces
- De présenter une forme unique quelque soit les sites : la forme urbaine (répartition et éloignement des maisons, formes et tailles des rues, taille des parcelles, forme des bâtiments) est exactement la même que l’on soit en entrée de bourg ou dans les zones boisées, alors que les sites l’image qu’on en perçoit depuis l’extérieur sont très différents
- De situer les nouvelles habitations de plus en plus loin du coeur de vie et des équipements du bourg avec toutes les problématiques de déplacement que ça engendre
Sur le périmètre étudié, qui représente un potentiel de 25 ha d’urbanisation possible, si on continuait à ce rythme c'est-à-dire une densité de logement environ de 10 logts/ha tout le périmètre serait consommé d’ici 2015 en offrant 240 logements.
Si on suit les exigences des documents d’orientations réglementaires, le SCOT notamment, avec 25 logts /ha, pour atteindre les 240 logements demandés dans le PLH pour 2015, seulement la moitié du périmètre d’étude serait alors consommé, donnant encore à la commune un potentiel de 240 autres logements d’ici 2020 sans grignoter davantage le territoire naturel et agricole.
Archidée a présenté différentes formes d’habitat qui permettent de concilier intégration de l’habitat dans son milieu naturel (exemple de constructions dans un milieu boisé…) , habitat individuel plus dense organisé pour retrouver l’intimité des jardins, habitat collectif intégré dans l’habitat individuel, habitats intermédiaires qui superposent des logements en donnant à chacun des espaces extérieurs
d’accès et jardins ou terrasses privatives, le développement de terrasses en gérant les vis-à-vis, formes bâties qui donnent une plus grande qualité à l’espace public (les constructions rendent les rues sympas), les espaces récréatifs généreux, la voiture est moins visible, sa place plus discrète rend plus humains et conviviaux les espaces.
La société Polenn, cotraitant de la société TBM Chauvaud en charge de l’environnement, explique les notions d’économie d’énergie dans le bâti.
Il est important de rappeler que la moitié des émissions de gaz à effet de serre provient de la sphère privée et des choix familiaux en déplacement, chauffage.
Le secteur du bâtiment en lui-même est également un des plus gros consommateurs d’énergie.
On comprend avec ces deux données la nécessité de s’intéresser, au moment de la conception d’un projet comme c’est le cas à Monterblanc, aux économies d’énergie dans la bâti, et sur les choix dans la maison individuelle.
La réglementation porte de manière très forte aujourd’hui à cette réflexion. Différentes réglementations et labellisations thermiques se sont succédées depuis 74. D’une consommation moyenne de 180 kWh par m² en 74, chaque nouvelle réglementation a entrainé une diminution de 10% des consommations. Aujourd’hui la RT 2012 (qui sera applicable en 2011 ou 2013) demandera une consommation d’énergie primaire de l’ordre de 55 kWhep/m²/an qui correspond en gros au label BBC (Batiment Basse Consommation) actuel. Ceci correspond à gagner 50 % des consommations par rapport à la RT 2005 applicable aujourd’hui.
Les 1ers éléments qui permettront d’améliorer la performance sont l’urbanisme et l’architecture. C'est-à-dire comment les bâtiments sont organisés et implantés les uns par rapports aux autres et comment ils sont positionnés sur leur terrain naturel, puis comment ils sont construits.
Vient après l’optimisation des systèmes constructifs : les choix d’isolants des parois, le traitement des ponts thermiques (zones de liaison entre murs et planchers, fenêtres et murs…) choix de VMC…, puis le développement des équipements techniques basés sur des énergies renouvelables: (panneaux solaires pour l’Eau Chaude Sanitaire, pour le chauffage… chauffage bois, pompes à chaleur…)
- Sur Monterblanc, une attention particulière devra être portée sur les sites sud : la pente vers le Nord et les ombres des zones boisées présentant une difficulté du point de vue énergétique.
-Le gaz existe sur la commune il faudra en étudier l’opportunité de son utilisation dans les projets.
-Les bois et haies relevés pourront servir à s’abriter des vents d’ouest, générateur eux aussi de
perte énergétique dans le bâtiment
-Les implantations bâties devront éviter de créer des couloirs de vents et devront éviter que les
bâtiments se fassent de l’ombre entre eux.
- Des productions d’énergies centralisées par quartiers ou groupes de bâtiments seront étudiées
Est-ce que le pavillon traditionnel qu’on voit dans le diaporama avec les panneaux solaires peut être BBC ou faut il forcément construire des formes plus modernes comme celles que vous avez présentées ?
Techniquement on peut faire du BBC sur tout type de forme de bâtiment. Mais on risque d’obtenir la performance sur un pavillon traditionnel à coups d’équipements techniques onéreux. Comme évoqué dans l’exposé, la première source de performance va provenir des choix urbains et des choix architecturaux. Une conception de logements groupés par exemple est de fait plus économe en consommation que de l’individuel isolé sur son terrain. Et ces choix au départ permettent d’atteindre une performance sans générer de surcout.
Un pavillonneur devra-t-il se conformer à ces performances énergétiques ?
Oui toutes les constructions devront être aux normes. Mais le mode de fonctionnement du pavillonneur risque de proposer des solutions d’équipements techniques plaquées sur des modèles de maisons catalogues qui n’auront pas forcément évolué dans leur forme architecturale pour prendre en compte ces normes. Le surcout risque finalement d’être plus important qu’en concevant sa maison avec un architecte qui prendra les questions énergétiques dans la forme même de sa conception.
Sur l’existant, quels sont les règles thermiques ?
Pas d’obligation sauf si vous faîtes des travaux. Là il faut se conformer aux exigences réglementaires par des solutions techniques.
Remarque de Vannes Agglo :
Un diagnostic des déperditions des bâtis sur toute l’agglomération va être lancé. Une équipe de conseillers sera mise en place pour aider les particuliers à solutionner une trop grande déperdition énergétique. Ce processus s’accompagnera d’une OPAH (opération pour l’amélioration de l’habitat) qui soutiendra les projets d’amélioration de qualité énergétique des bâtiments.
- Il faut bien nuancer la question d’une organisation systématique Nord Sud pour des questions énergétiques qui peuvent provoquer des problématiques d’usage avec des pièces de vie rendues trop exposées au soleil et dont la qualité d’usage s’en trouve compromise.
Comment sera contrôlée la bonne application de la RT 2012 ? Est-ce les services instructeurs de permis de construire qui devront la valider ?
On n’a pas aujourd’hui de réponse à cette question. Il faudra qu’un processus permette le contrôle des prestations des entreprises pour assurer le respect de la règle. |
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ATELIER THEMATIQUE DU 23 JUIN 2010 : Déplacements (version .pdf pour imprimer) |
| L’atelier a pour objectif d’échanger sur l’analyse des déplacements à l’échelle de la commune. |
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La société EADM, mandatée par la commune pour l’assister dans le pilotage des études, rappelle la démarche.
Il s’agit d’une étude menée dans le cadre de l’Approche Environnementale de l’Urbanisme (A.E.U) visant à analyser les formes urbaines, le contexte social, les déplacements, l’eau, les questions d’énergie, de climat, la biodiversité, les nuisances et déchets et à partager cette analyse et les objectifs qui vont en découler avec toutes les personnes concernées par le projet.
EADM rappelle que les déplacements constituent un enjeu fort du point de vue environnemental puisque la voiture contribue très fortement à l’émission de gaz à effet de serre. Il est donc extrêmement important de réfléchir à des modes de déplacements alternatifs. Il s’agit de limiter la présence et l’impact de la voiture et de développer les modes de circulation doux. |
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Les cabinets d’études techniques Guillemot, M. Guillemot, et d’architecture urbanisme et paysage Archidée, M. Gouellou, exposent l’analyse des déplacements sur la commune de Monterblanc.
I - A l’échelle supra communale : |
ACCES
- Monterblanc est bien desservie depuis les pôles de l’agglomération par un réseau viaire qui rend l’accès facile
- La commune n’est pas traversée, ce n’est pas un lieu de transit à l’échelle du pays de Vannes.
- Les connexions vers l’extérieur de la commune sont aisées.
TRANSPORTS COLLECTIFS :
- Il n’existe pas de transport en commun proprement dit mais des initiatives intéressantes existent :
- Sur demande (creabus, mobibus)
- Transport vers les entreprises
- Transport scolaire intérieur ou extérieur à la commune
- Aire de covoiturage en cours d’étude
- Les zones de ramassage sont bien identifiées et bien localisées
II - A l’échelle de la commune
LES ROUTES : qualité des dessertes
- Bonne qualité et bonne densité de dessertes
- Une hiérarchisation bien claire avec 2 départementales, des voies communales,
- un maillage inter quartier en revanche difficilement lisible (on se perd facilement dans les quartiers)
LES ROUTES : zones accidentogènes
- Des carrefours sont mal identifiés et présentent des problèmes de visibilité liés à la végétation ou du bâti
- Au niveau de l’école privée le danger est surtout lié au stationnement anarchique
- Il existe un danger également au croisement de la RD et de la route d’Elven avec un problème de priorité
- Le débouché de certains chemins piétons directement sur une voirie sans visibilité pose également soucis
……………Quelle réflexion pour les futurs projets ?..................
Les entrées de ville qui présentent ces critères de dangerosité devront être travaillées pour améliorer ces situations.
Ces entrées de ville ont déjà été mentionnées comme des points importants en terme urbain et paysager dans les ateliers précédents. Il y a donc un potentiel pour lier dans le projet de ZAC la réflexion des déplacements et du paysage au niveau des entrées de ville.
Le périmètre d’études portant sur plusieurs sites de la commune offre la possibilité de résoudre dans le cadre du projet différentes problématiques.
LES EQUIPEMENTS :
Les équipements sur la commune sont plutôt bien regroupés ce qui constitue un atout.
Ils présentent une bonne accessibilité.
LE CENTRE BOURG :
Un « centre giratoire »
- Fonctionnement très « rotatif » autour du centre
- Le plan de déplacement dans l’hyper centre est très contraignant
- Il rend difficile une bonne compréhension de son fonctionnement
Le traitement des vitesses
- Volonté affichée d’abattre la vitesse au niveau du centre, perceptible par des zones 30 et la présence de cousins berlinois au niveau des écoles. Mais les aménagements et le traitement des entrées de villes, notamment le plateau rue de Goverig, ne parviennent pas réellement à casser les vitesses.
……………Quelle réflexion pour les futurs projets ?..................
Là encore on perçoit l’enjeu du traitement des entrées de ville dans le projet avec la nécessité de trouver des systèmes techniques qui permettent réellement d’atteindre l’objectif de réduction de vitesse à 30km/h.
LES STATIONNEMENTS
- Comptage :
- Centre : 101 places+10 places handicapés
- Ecole privée : 16 places +stationnements longitudinaux
- Ecole publique : 17 places+1 place handicapé
- Equipement sportif : 182 places +10 places handicapés
- La capacité en stationnement est amplement suffisante au niveau des écoles, mais les stationnements pourraient mieux qualifiés.
- Au niveau de l’école privée, l’anarchie du stationnement au quotidien pose la question soit d’un nombre insuffisant de places soit d’une organisation mal optimisée.
- Au niveau des quartiers d’habitat plus anciens (années 70) le stationnement sur rue ou accotements fonctionne assez bien.
- Dans les quartiers plus récents des poches de stationnement existent et le stationnement sur la parcelle fonctionne bien.
CHEMINEMENTS
- Bonne densité des cheminements sur la commune, un maillage qui permet correctement de rejoindre les équipements.
- En revanche de nombreux chemins ne présentent pas de continuités : des trottoirs aboutissent sur un parking ou une voirie, notamment à côté des écoles. Il faut alors poursuivre son chemin en empruntant les accotements ou même en marchant directement sur la voirie.
……………Quelle réflexion pour les futurs projets ?...................
- Dans le cadre du projet on pourra réfléchir à un vrai plan de déplacement à l’échelle de la commune, là encore le périmètre large et multi sites de l’étude se prête à cette vision d’ensemble.
- L’enjeu consistera à créer des déplacements doux qui permettent :
- La continuité (ne pas déboucher sur un obstacle).
- La mise en relation rapide des lieux.
- La création d’ambiances agréables : pour être emprunté le parcours doit être agréable.
- La création de séquences diversifiées : le parcours ne doit pas être monotone ; il faut des éléments qui jalonnent le chemin et créer de l’intérêt au long du parcours (par exemple des jeux d’enfants, puis un point de vue paysager…etc).
- La variété des sites dans le périmètre d’étude de la commune permettra de concevoir un plan de déplacement qui répond à ces objectifs avec des passages dans les zones boisées, des chemins qui longent les murets (identifiés dans le 1er atelier) avec leur qualité patrimoniale, une topographie qui permettra par endroit de dégager des vues…
- Le plan de déplacement pourra s’appuyer sur une idée de « rocade verte » qui relie le complexe sportif à l’école à l’est puis emprunte le chemin existant à l’est du secteur de Goverig puis traverse les secteurs sud pour ramener vers l’école et le plan d’eau au nord. Viendront s’ajouter « des radiales », des chemins directs entre les secteurs d’habitat et le centre bourg.
- Le plan de déplacement s’appuiera sur l’existant déjà bien constitué et qui présente des amorces pour cheminer à travers les futurs projets.
- Il faudra trouver la bonne hiérarchie entre les voies pour faire en sorte que la succession des types de voies amène à des espaces de plus en plus intimes jusqu’à arriver chez soi (l’idée est de ne pas sortir de chez soi et tomber directement sur une route principale)
- Il faudra bien prendre en compte les contraintes de l’existant et notamment certaines voiries existantes qui présentent des pentes à 15%.
- Tous les modes de déplacements devront y trouver leur place
- La place de la voiture doit être gérée de manière à redonner un statut plus convivial à l’espace public.
III - Images de références :
Des exemples de traitement des voies douces, de leur continuité à travers un parcours varié, des façons différentes de traiter la chaussée circulante, des espaces de stationnements qui peuvent être bien intégrés par diverses solutions… sont présentés.
IV - Questions/Remarques
- La côte du Goh Len, la route vers Vannes, le coin du Bois sont très mal adaptés à la place du cycliste et sont dangereux pour ceux ci. Des aménagements faits pour réduire la vitesse des voitures constituent également de vraies contraintes pour le cycliste. Le parcours cycliste ne doit pas considérer uniquement les VTT mais aussi les déplacements en vélo de route. Il faut que les accès soient directs et sécurisés si on veut que le vélo soit utilisé comme « un moyen de transport ». La signalétique est très importante à bien matérialiser pour la sécurité.
→Il faudra veiller dans le projet à ce que les espaces conçus pour être partagés entre le vélo et la voiture ne privilégient pas les choix techniques pour la voiture au détriment de l’usage et la sécurité du cycliste.
- Les déplacements en scooter et moto n’ont pas été abordés dans cette analyse ; c’est pourtant une réalité croissante qu’il faut prendre en compte pour une population plus nombreuse et variée (des adolescents qui vont aux collèges, des actifs au travail). Le tracé de la voie vélo route entre Vannes St Avé Monterblanc représente des distances qui ne rendront pas possibles l’utilisation du vélo quotidienne pour se rendre au travail à Vannes par exemple. Pourquoi ce projet n’autorise-t-il pas les scooters à l’emprunter ?
→On sort ici géographiquement du périmètre sur lequel on pourra intervenir dans le cadre du projet de ZAC.
→Monsieur le Maire rappelle que le tracé du vélo route a été acté dans le PLU, qui a davantage vocation à traiter cette échelle de question que la ZAC. St Avé et Monterblanc se sont coordonnés pour relier leurs itinéraires vélo. Il est prévu de traiter le carrefour de Corn Er Hoet pour rejoindre ce vélo route en sécurité depuis le centre bourg.
→ Il est rappelé que le plan vélo géré à l’échelle du département n’a vocation qu’à traiter la question du vélo. L’objectif est de rendre possible un parcours en vélo à l’échelle départementale et même de le connecter à celui de la Loire atlantique.
- Archidée repose le constat du fonctionnement du centre bourg comme un giratoire et interroge l’auditoire sur leur perception de la qualité de ce fonctionnement
→Une personne prend la parole pour répondre ; toutes les équipes municipales qui se sont succédées ont testé un nouveau sens de circulations. C’est encore celui qui marche le mieux. Et on ne constate finalement pas d’accidents sur le centre bourg.
Des remarques sont également faites sur la dangerosité du carrefour au niveau du stop en face de l’église.
- A quelle phase est-on aujourd’hui dans le processus de ZAC, quelles sont les étapes de cette procédure ?
→Nous sommes pour l’instant en phase d’études préalables avec la série d’ateliers de concertation qui s’achèvera par l’atelier de synthèse le 7 juillet. Puis des scénarios d’aménagement seront réalisés et un plan de composition du projet sera établi sur la base du scénario retenu. Des dossiers réglementaires seront ensuite élaborés, étude d’impact du projet sur l’environnement et étude de gestion des eaux pluviales au titre de la loi sur l’eau. Ils seront instruits par les services de la préfecture de Région. Une nouvelle phase de concertation aura alors lieu avec la population sur la base d’une exposition et d’une réunion publique. La commune pourra alors décider de créer la ZAC sur la base d’un programme, d’un bilan, d’un planning. Suivra alors la phase de réalisation pour laquelle la commune pourra choisir de réaliser en régie ou de confier la réalisation à un aménageur.
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Le prochain échange sera un atelier de synthèse et aura lieu sous forme de tables rondes de débats ; il se tiendra le 07 juillet 2010, 18h, salle des fêtes de Monterblanc. |
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ATELIER de SYNTHESE
MONTERBLANC
7 juillet 2010
(version .pdf pour imprimer) |
L’objectif de l’atelier est de rappeler l’ensemble des thèmes abordés au cours des réunions précédentes et de débattre autour de questions sur ces sujets. Le débat a lieu par tables rondes et un rapporteur de chaque table exprime à la salle la teneur des propos échangés à sa table.
Les propos sont rapportés ici par table et par thème.
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| THEME 1 – Enjeux environnementaux |
| Rappel des questions posées : |
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TABLE 1 :
Il est important :
de mailler les sentiers pédagogiques,
de relier le pôle sportif au plan d’eau (hors ZAC),
de permettre l’accessibilité aux espaces de qualité environnementale,
de renforcer les lisières,
le prélèvement de l’espace agricole est un fait que l’exploitant va subir,
que les eaux pluviales soient traitées en aérien et sur la parcelle. |
TABLE 2 :
La biodiversité est surtout présente en périphérie et autour du plan d’eau. Il faut relier ces 2 patrimoines de biodiversité entre eux.
Il faut pérenniser le linéaire de murets.
L’agriculture : il faut savoir comment se compense cette perte de terre exploitable pour l’exploitant.
La gestion des eaux pluviales doit se faire dans un équilibre entre gestion aérienne paysagère mais consommatrice d’espace et l’économie d’espace en utilisant des réseaux enterrés. Privilégier l’aérien quand cette gestion peut vraiment être en lien avec la création d’un espace public.
La préservation des espaces naturels pose la question de l’entretien et de sa gestion,
Sur l’espace privé des constructions avec toiture terrasse végétalisée constituent une solution de gestion de l’eau intéressante.
Trouver à relier les espaces de loisirs au Nord au centre bourg. |
TABLE 3 :
Le secteur VTT doit être renforcé, davantage planté et être utilisé comme secteur de loisirs à relier avec le secteur de l’étang et des sports au Nord.
La gestion de l’eau doit prendre en considération les risques d’inondation en aval.
Une noue existe dans le secteur Route d’Elven qui amène l’eau vers le lotissement des roseaux, ancienne zone humide. |
TABLE 4 :
Il est important de retrouver le patrimoine oublié en nettoyant certains chemins et murets existants.
Créer des éléments de sensibilisation de patrimoine écologique (parcours pédagogique, indication du nom des végétaux rencontrés…).
Rendre accessible les secteurs à valeur écologique : voir la possibilité d’ouvrir le chemin barré par une chaîne qui rejoint le secteur de la piste VTT.
Intéressant de mixer une gestion aérienne et enterrée des EP.
Intéressant de prévoir la récupération des EP pour l’entretien des espaces communs. |
| THEME 2 – Formes urbaines et énergie |
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TABLE 1 :
il faut éviter la rupture entre les nouveaux bâtiments et l’existant. Ne peut être développé trop de collectif mais plutôt du groupé, de la maison en bande.
Les nouvelles formes urbaines doivent respecter le patrimoine et permettre de renforcer le parcours résidentiel (jeunes ménages, personnes âgées…).
La géothermie pose question sur l’opportunité d’être développée ici. |
TABLE 2 :
La demande est faible pour habiter en appartement à Monterblanc ; il faut en tenir compte en développant du collectif.
Les nouvelles formes de bâtiments existent déjà sur la commune (toit terrasse, maison bois) il est tout à fait envisageable de poursuivre dans ce sens. De même pour les panneaux solaires.
Commerce : il faut renouveler l’offre avec prudence pour veiller à ce que les locaux commerciaux ne soient pas vides.
La mitoyenneté est possible à condition que ces formes bâties répondent bien aux attentes des futurs habitants.
La circulation est difficile au centre sur l’axe principal.
Les jardins familiaux peuvent se développer en rapport avec du collectif.
Le pôle sportif peut se renforcer en d’autres endroits (mur d’escalade…). |
TABLE 3 :
L’habitat collectif peut se développer au centre bourg en respect de l’existant en envisageant des pas de portes commerciaux. Le commerce est à développer avec précaution car des pas de porte commerciaux sont aujourd’hui vacants dans le centre
La densité peut être un facteur de croissance économique en augmentant la population on peut augmenter la fréquentation des commerces
Il faut une vraie stratégie commerciale pour que les habitants de Monterblanc fréquentent les commerces de leur bourg, car aujourd’hui même le dimanche les habitants se rendent dans les commerces de St Avé. |
TABLE 4 :
Il existe un vrai potentiel d’urbanisation dans les dents creuses.
Il n’y a pas de vraie place à Monterblanc : seulement la place Anne de Bretagne qui est un parking plus qu’une place.
Il faut développer des formes d’habitat où le « vivre ensemble » et l’intimité sont possibles.
Les évolutions des modes de vie impliquent de diversifier le parc de logements.
Il faut gérer la place des voitures de plus en plus nombreuses par foyer.
Les panneaux solaires pensent être développés en revanche les pompes à chaleur peuvent apporter plus de nuisances sonores.
Il faut que chacun puisse bénéficier d’un petit bout de jardin. |
| THEME 3 LES DEPLACEMENTS |
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TABLE 1 :
Il faut réduire la vitesse dans le centre par des aménagements. Les endroits prioritaires se situent au niveau des écoles qu’il faut traiter en sécurité et en image. L’intersection entre D182 et Route d’Elven doit aussi marquer l’entrée de ville et être sécurisée.
Les places de parking sont utilisées au centre pour du stationnement court ; il s’y produit une rotation très importante dans la journée.
L’entrée par la route de Vannes fonctionne assez bien : on ressent qu’on arrive dans le bourg progressivement.
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TABLE 2 :
Remettre en sécurité les accès aux écoles.
Donner de la cohérence à la signalisation confuse qui contribue à l’insécurité.
Adapter le gabarit des voies à la vitesse demandée.
Prendre en compte la place du piéton et du vélo dans les aménagements. |
TABLE 3 :
Nécessité de faire ralentir les voitures au centre bourg.
Quelle solution pourrait s’envisager pour dévier du centre les véhicules dangereux ?
Les places de stationnements au centre bourg ne sont pas si nombreuses ; il faut éviter d’en perdre dans le cadre de l’aménagement.
Il faut créer des liaisons douces interquartiers et dans le centre, ce qui aidera aussi la dynamique commerciale. |
TABLE 4 :
Souligner les entrées de bourg trop discrètes et trouver les bons ouvrages pour diminuer la vitesse.
Redonner une place au vélo qui cohabite difficilement avec la voiture et favoriser les déplacements cycles – piétons.
Bien identifier et sécuriser les traversées piétonnes des voies de circulation automobile.
L’offre de stationnements est adaptée sauf à l’école où des riverains accaparent souvent les places. |
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